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Les ségoulot de 'Hanouka



Une segoula n’est pas une formule magique. « Segoula » vient du mot « mesougal » qui se traduit en français par « capable ». Faire une segoula, c’est accomplir un acte concret ou lire une prière qui nous donnent l’espoir d’une réponse en retour. 

La prière et la réalisation des mitsvot représentent la segoula la plus puissante... Hachem est toujours présent à nos côté, Il écoute toutes nos demandes et Il a le pouvoir de tout accomplir. Parfois, s’Il tarde à nous répondre, c’est sûrement parce qu’Il a prévu quelque chose de meilleur pour nous. À nous de toujours avoir confiance.


Derrière nos bougies de ‘Hanouka se cache une lumière secrète appelée « or haganouz » qui a brillé pendant les 36 premières heures de la création du monde.

Chaque soir de la fête, en allumant nos bougies de ‘Hanouka, nous avons l’incroyable opportunité de profiter à nouveau de cette lumière céleste et de ses bienfaits. Une lumière qui est d’ailleurs la source de nombreuses segoulot de 'Hanouka dont voici les plus connues :


1. Les miracles

Avoir la plus belle ‘hanoukia est une façon de montrer son amour pour la Torah et les mitsvot, et c’est une segoula pour mériter des miracles.


2. La sagesse pour nous et nos enfants

L’allumage de la ‘hanoukia avec de l’huile d’olive est un moment particulièrement propice pour avoir plus de sagesse, une meilleure mémoire et des enfants tsadikim. 

En effet, ces flammes rappellent celles de la Menora allumée dans le Temple avec de l’huile d’olive pure. Elles symbolisent la sagesse de la Torah. Pour la plus belle segoula, à nous d’allumer nos bougies dans la joie et avec ferveur en compagnie de nos enfants.


3. La sérénité

L’auteur du « ‘Havot Yaïr » promet que celui qui s’assoit une demi-heure face à la ‘hanoukia, en s’imprégnant de la lumière des bougies, méritera la tranquillité d’esprit toute l’année. C’est l’occasion pour les femmes, dispensées à ce moment-là de tous les travaux ménagers, de s’asseoir et de prier pour qu’elles puissent trouver l’équilibre entre leurs rôles de mères, de maîtresses de maison et de femmes actives.


4. L’optimisme

Lorsque nous sommes assis devant les bougies de ‘Hanouka, c’est le moment de voir le bien et le positif dans notre vie et autour de nous. (‘Hida Hakadoch)

On a aussi l’habitude devant les bougies de raconter nos miracles personnels afin de renforcer notre emouna.


5. La techouva

Les bougies de ‘Hanouka ont le pouvoir de rapprocher même ceux qui sont les plus éloignés de la Torah. Face aux bougies, prie pour ceux qui ont besoin de faire techouva !


6. La protection

C’est une segoula de dire 7 fois le dernier verset du psaume 90 : « Vihi No’am Hachem Elokénou ‘Alénou Ou-ma’assé Yadénou Konéna ‘Alénou Ou-ma’assé Yadénou Konénéhou » suivi de la lecture du psaume 91 (7 fois aussi).

La récitation de ce Tehilim, au moment de l’allumage des bougies est une segoula pour la protection du corps et de l’âme, et contre le ayin hara et les peurs.


7. La réussite et la protection

C’est une grande segoula de lire le psaume 67 en forme de Menora. Quand on récite ce psaume, en se concentrant sur la forme de la Menora, on sera protégé de tout mal et on connaîtra une grande réussite. Celui qui lit ce psaume est « considéré » comme s’il avait allumé lui-même la Menora dans le Beit Hamikdach. De plus, le Ben Ish ‘Haï écrit : celui qui doit subir une opération ou un examen très important devrait s'engager à ne pas travailler l'un des jours de ’Hanouka.


8. Le chalom bayit et trouver son zivoug

Le Rabbi de Slonim nous enseigne que le chabbat de ‘Hanouka, lorsque les bougies de chabbat sont allumées à côté de celles de ‘Hanouka, on demandera à Hachem : « Hachem, réjouis-les dans la construction de leur foyer / Hachem, sam’hem bevinyan shalem » en espérant que chacune et chacun puissent trouver son zivoug par le mérite de ces lumières.


9. La parnassa

Le père du Rambam, Rabbi Maïmone, disait : « On ne doit abandonner aucune coutume, même celle qui a l’air d’être insignifiante comme préparer des beignets trempés dans du miel et frits dans l’huile en souvenir des miracles de ‘Hanouka : les fameux sfenjs. Manger des beignets rappelle le miracle de la fiole d’huile et c’est une segoula pour une belle parnassa. On récitera la bénédiction de « Mezonot » avant de les manger et ensuite la bénédiction finale de « Al HaMi’hya ».


10. Zot ‘Hanouka

Le huitième jour de ‘Hanouka est appelé “Zot ‘Hanouka”. Le Maharal nous enseigne que le chiffre 7 correspond aux lois de la nature, tandis que le chiffre 8 fait référence à ce qui est au-delà : à Hachem. Notre « semaine normale » compte sept jours mais à ‘Hanouka, exceptionnellement, elle est de HUIT jours. Ainsi, le 8e jour de Hanouka est un jour propice pour demander des miracles. Le Rabbi de Ruzhin nous enseigne : « ce que les plus grands justes de la génération ne peuvent accomplir dans la prière de la Neila, le jour de Kippour, tout Juif ordinaire peut le demander avec les larmes qu'il versera devant les bougies le jour de Zot ’Hanouka. » Et il nous encourage à dire : « De même que les huit bougies de ma ‘hanoukia sont allumées, que je puisse avoir le mérite de circoncire mon fils le huitième jour ». Ce jour-là, c’est important de prendre le temps de prier et de demander la bénédiction pour son chalom bayit, pour trouver son zivoug, pour tomber enceinte, avoir un bon accouchement, des enfants tsadikim, la refoua chelema et renforcer son lien avec Hachem. Enfin le ‘Hida ajoute à « Zot ’Hanouka » (le huitième jour) : « Pleurez fort jusqu’à ce que vos larmes brouillent votre vision, au point où toutes les lumières se confondent comme un feu de camp flou. Si vous pleurez ainsi, votre vœu sera exaucé. » Amen.



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